C’était justement le jour de la Saint Georges, le 23 avril dernier.
Sous un ciel menaçant, pas loin de l'église paroissiale de Pradines dédiée à Saint Georges, les gens se pressaient pour voir le dernier spectacle présenté par le foyer intercommunal.
« Saint Georges naît en Cappadoce, dans une famille chrétienne. Il embrasse la profession des armes et devient officier dans l'armée romaine ; il fut élevé par l'empereur Dioclétien aux premiers grades de l'armée.
Un jour, sur son cheval blanc, il traverse la ville de Pradines, terrorisée par un redoutable dragon qui dévore tous les animaux de la contrée et exige des habitants un tribut quotidien de deux jeunes gens tirés au sort. Georges arrive le jour où le sort tombe sur les filles du roi, au moment où celles-ci vont être victimes du monstre. Saint Georges engage avec le dragon un combat acharné ; à la fin, il assène un coup de cimeterre mortel sur le monstre. Les princesse sont délivrées et le dragon reste désormais attaché à celles-ci comme un chien fidèle. »
Spectacle bon-enfant certes mais très apprécié de tous.
Le marché de pays accueillait à nouveau les excellents escargots de la ferme du Coussinet, les truites de Grandsaigne se jouaient des hameçons des jeunes pêcheurs, les délicieux gâteaux attendaient les gourmands et beaucoup s’attardaient devant les magnifiques patchworks de l’atelier des petites mains de Pradines.
Le soir venu, une centaine de personnes se retrouvaient pour déguster un couscous royal cuisiné par l’auberge du Saint Georges, et en musique comme il se doit avec l’excellent orchestre de Fortunat.